La VRET est une approche efficace dans le traitement des patients souffrant de phobies. Le stimulus anxieux peut être appliqué de manière progressive et répétée dans des conditions contrôlées et ainsi être habitué. Les programmes de RV de qualité suffisante et donc suffisamment acceptés par les patients ont été limités aux cliniques et aux centres en raison des coûts de développement élevés.
In this work we show, how sophisticated VR-solutions can be made accessable to all psychologists and psychotherapists, and we propose a five-steps-protocol to be used in phobia patients. We see computer-generated images as a prospective gold standard for phobia treatment and 360° videos as a meaningful supplement of VRET for relaxation response.
Les troubles anxieux font partie des troubles mentaux les plus courants. Une méta-analyse de la prévalence et de l’incidence mondiales des troubles anxieux a révélé une prévalence moyenne sur un an de 10,6 % pour tous les troubles anxieux. La phobie sociale (4,5 %) et les phobies spécifiques (3,0 %) représentent les formes dominantes [Bandelow, 2001 ; Wancata et coll., 2011 ; Bandelow et coll. 2015 ; Boeldt et coll. 2019]. La phobie sociale se caractérise par une peur inappropriée, souvent chronique, et par un évitement des situations sociales dans lesquelles la personne affectée pourrait être exposée à une évaluation interpersonnelle. À cela s’ajoute la peur de l’échec lié à la performance, de l’embarras social et de l’humiliation. Ce que les phobies spécifiques ont en commun est la peur irrationnelle de certaines situations ou objets, qui conduit à un comportement d’évitement et donc à une tentative de contrôler la peur spécifique. Les troubles phobiques surviennent souvent en relation avec des animaux, des espaces confinés, des hauteurs, des avions, des objets dangereux, du sang, des blessures physiques, des accessoires médicaux ou des lieux médicaux. Sur le plan neurobiologique, une hyperactivité du noyau central de l’amygdale peut être observée. Le niveau de souffrance associé aux phobies peut varier considérablement selon la gravité et la situation déclenchante [Bandelow, 2001 ; Bandelow et coll. 2015].
Dans la pratique psychologique ou psychothérapeutique, la thérapie d’exposition ou de confrontation est au premier plan. Ceci est considéré comme la méthode la plus efficace pour parvenir à une habituation progressive au stimulus effrayant et ainsi permettre une gestion normale de ces situations [Shiban, 2018].
Depuis plusieurs années, cette forme de thérapie a également été étudiée à l’aide de la réalité virtuelle et est résumée sous le nom de Virtual Reality Exposure Therapy (VRET). Des salles 3D immersives générées par ordinateur ou des vidéos à 360 degrés sont utilisées dans lesquelles les patients sont confrontés à des situations ou à des objets effrayants. Dans certains cas, les patients peuvent se déplacer virtuellement dans ces salles et interagir avec l’environnement. Les patients et les thérapeutes peuvent contrôler le niveau de confrontation. Des interventions d’accompagnement telles que des exercices de relaxation ou des conversations complètent le VRET [Shiban, 2018 ; Boeldt et coll., 2019].
Dans ce travail, la situation de l’étude sur l’efficacité et l’acceptation du VRET sera discutée. Un protocole VRET basé sur deux formations est proposé, qui, à notre connaissance, est le premier à aborder l’utilisation des images 360°. Un aperçu est donné des derniers développements du VRET, grâce auxquels les programmes de réalité virtuelle peuvent être largement utilisés de manière rentable.
In der psychologischen bzw. psychotherapeutischen Praxis ist die Expositions- oder Konfrontationstherapie, wie sie auch in der Expositionstherapie mit VR eingesetzt wird, im Vordergrund. Dies gilt als die effektivste Methode, um auf den Angstreiz eine schrittweise Habituierung zu erzielen und so einen normalen Umgang mit diesen Situationen zu ermöglichen [Shiban, 2018].
Seit einigen Jahren wird diese Therapieform auch unter Zuhilfenahme von Virtual Reality im Rahmen der VR Therapie oder virtuellen Realitäten untersucht, und als Virtual Reality Exposure Therapy (VRET) zusammengefasst. Dabei kommen computergenerierte immersive 3D-Räume oder 360-Grad-Videos zum Einsatz, in denen Patienten mit angstauslösenden Situationen oder Objekte konfrontiert werden. Teilweise können sich Patienten durch diese Räume virtuell bewegen und mit der Umgebung interagieren. Den Grad der Konfrontation können Patienten und Therapeuten dabei steuern. Begleitinterventionen wie Entspannungsübungen oder Gespräche ergänzen die VRET [Shiban, 2018; Boeldt et al., 2019].
In der vorliegenden Arbeit soll die Studienlage zur Effektivität und Akzeptanz von VRET diskutiert werden. Es wird ein VRET-Protokoll auf Basis zweier Ausbildungslehrgänge vorgeschlagen, welches unseres Wissens nach erstmals auch die Anwendung von 360°-Aufnahmen diskutiert. Ein Ausblick auf die neuesten Entwicklungen in der VRET wird gegeben, mit der Virtual Reality Programme kostengünstig breiten Einsatz finden können.
La thérapie d’exposition peut s’appuyer sur des preuves solides issues d’études menées dans le contexte des troubles anxieux. Elle repose sur une exposition progressive et répétée aux stimuli effrayants correspondants. En pratique, leur mise en œuvre s’avère souvent difficile. Avec les techniques d’imagination, le thérapeute ne peut pas savoir ou contrôler exactement ce que le patient imagine. La capacité de créer des images mentales vives n’est pas également développée chez tout le monde et diminue également avec l’âge. L’exposition in vivo, en revanche, est souvent difficile et ne peut être réalisée qu’avec beaucoup d’efforts si, par exemple, la peur des hauteurs doit être habituée aux hauteurs réelles sous surveillance thérapeutique. De plus, ces approches entraînent l’abandon des patients, car ce type d’intervention est vécu comme stressant et désagréable [Boeldt et al., 2019].
Grâce au VRET, ces obstacles et problèmes peuvent être évités ou du moins réduits. D’une part, la réalité virtuelle peut impliquer fortement sur le plan mental et émotionnel, mais elle offre également un environnement thérapeutique contrôlable, reproductible et sûr. Les découvertes des neurosciences montrent que les images VR impliquent fortement le cortex visuel primaire V1 et la mémoire de travail visuelle. La perception et l’imagination reposent sur des processus neuronaux comparables. L’utilisation de la réalité virtuelle pour des phobies spécifiques telles que les hauteurs ou les araignées a déjà fait l’objet de nombreuses recherches dans des études randomisées et contrôlées [Boeldt et al., 2019].
Carl et coll. En 2019, 30 études totalisant 1 057 participants ont été examinées, dont 14 traitaient de phobies spécifiques. L’ampleur de l’effet pour le VRET par rapport à la liste d’attente était très élevée (g = 0,90) et moyenne à élevée pour les groupes témoins VRET par rapport au placebo psychologique (g = 0,78). Une comparaison entre les thérapies VRET et in vivo n’a montré aucune signification quant à l’ampleur de l’effet. Les résultats étaient cohérents pour toutes les formes de troubles anxieux examinés et indiquent que le VRET est une intervention efficace pour les troubles anxieux [Carl et al., 2019].
Benbow et Anderson ont publié en 2018 une méta-analyse portant sur la probabilité d’abandon par les patients [Benbow & Anderson, 2019]. Sur 46 études analysées, le taux d’adhésion au traitement était de 84 %. Le taux d’abandon de 16 % est légèrement inférieur à ceux observés pour les interventions in vivo et la thérapie cognitivo-comportementale pour les troubles anxieux, qui s’élèvent respectivement à 19,6 % et 19,7 % [Swift & Greenberg, 2012 ; Fernandez et al., 2015 ; Benbow & Anderson, 2019]. Les raisons des abandons thérapeutiques différaient entre la VR et les approches in vivo. En VR, elles incluaient un manque d’immersion, la cybersickness, des difficultés de vision et un inconfort lié au fait d’observer tout en parlant avec le thérapeute.
Dans la thérapie in vivo, la principale raison était la peur de l’exposition au stimulus réellement anxiogène [Swift & Greenberg, 2012 ; Fernandez et al., 2015 ; Benbow & Anderson, 2019].
Les résultats de ces deux méta-analyses correspondent aux études de Fodor et al. 2018 pour les troubles anxieux et la dépression. Les auteurs ont inclus 39 études et ont pu montrer une taille d’effet élevée de g = 0,79, IC à 95 % 0,57 à 1,07 pour les troubles anxieux. La RV montre une efficacité élevée par rapport aux groupes témoins, mais en raison d’une hétérogénéité prononcée, aucun effet clair sur le taux d’abandon n’a été perceptible [Fodor et al., 2018].
Déjà en 2012, Opris et al. a résumé les résultats des études VRET sur les troubles anxieux et a constaté que le VRET a de bien meilleurs résultats que le contrôle des listes d’attente, les résultats montrent une efficacité similaire entre les interventions comportementales et cognitivo-comportementales, le VRET a de puissants effets réels similaires aux traitements classiques fondés sur des preuves, le VRET a une bonne stabilité des résultats dans le temps et donc un effet durable, il existe une relation dose-réponse pour le VRET et donc des programmes intensifs conduisent à des résultats plus rapides et il n’y a pas de différence de taux d’abandon entre l’exposition en réalité virtuelle et l’exposition in vivo [Opris et al. , 2012].
Mittels VRET können diese Barrieren und Probleme vermieden oder zumindest reduziert werden. So kann VR einerseits stark mental und emotional involvieren, aber auch ein kontrollierbares, wiederholbares und sicheres Ambiente für die Therapie bieten. Erkenntnisse aus den Neurowissenschaften belegen, dass VR-Bilder den primären visuellen Kortex V1 und das visuelle Arbeitsgedächtnis stark beteiligen. Wahrnehmung und Imagination beruhen auf vergleichbaren neuronalen Prozessen. Der Einsatz von VR bei spezifischen Phobien wie vor Höhen oder Spinnen wurde bereits gut in randomisierten und kontrollierten Studien erforscht [Boeldt et al., 2019].
Carl et al. 2019 haben insgesamt 30 Studien mit 1057 Teilnehmern untersucht, wobei sich 14 mit spezifischen Phobien beschäftigt haben. Die Effektstärke für VRET versus Warteliste war sehr hoch (g = 0.90), sowie mittel bis hoch für VRET versus psychologischen Placebo-Kontrollgruppen (g = 0.78). Ein Vergleich zwischen VRET und in vivo Therapien zeigte keine Signifikanz in der Effektstärke. Die Befunde waren konsistent für alle untersuchten Formen von Angststörungen und weisen darauf hin, dass VRET eine wirksame Intervention bei Angststörungen darstellt [Carl et al., 2019].
Benbow und Anderson haben 2018 eine Metaanalyse publiziert, in der die Wahrscheinlichkeit für Drop outs durch Patienten ermittelt worden ist [Benbow & Anderson, 2019]. Über 46 untersuchte Studien ergaben einen Wert für die Therapietreue von 84%. Die Drop out Rate von 16% liegt leicht unter den Drop out Raten wie sie für in vivo Interventionen und kognitive Verhaltenstherapie bei Angststörungen mit 19.6% bzw. 19.7% ermittelt wurden [Swift & Greenberg, 2012; Fernandez et al. 2015; Benbow & Anderson, 2019]. Die Gründe für Therapieabbrüche waren in VR versus in vivo unterschiedlich. Bei VR waren es fehlende Immersivität, Cybersickness, Komplikationen beim Betrachten und Unbehagen gleichzeitig zu Betrachten und mit dem Therapeuten zu sprechen. Die in vivo Therapie hatte als hauptsächlichen Grund die Furcht vor der Exposition mit dem tatsächlich angstauslösenden Reiz [Swift & Greenberg, 2012; Fernandez et al. 2015; Benbow & Anderson, 2019].
Die Ergebnisse dieser beiden Metaanalysen entsprechen den Untersuchungen von Fodor et al. 2018 bei Angststörungen und Depression. Die Autoren haben 39 Studien inkludiert, und konnten eine hohe Effektstärke von g = 0.79, 95% CI 0.57 bis 1.07 bei Angststörungen zeigen. VR weist eine hohe Wirksamkeit im Vergleich zu Kontrollgruppen auf, aber aufgrund ausgeprägter Heterogenität war kein klarer Effekt auf die Drop out Rate bemerkbar [Fodor et al., 2018].
Bereits 2012 habe Opris et al. die Ergebnisse aus VRET-Studien zu Angststörungen zusammengefasst und dabei festgestellt, dass VRET weit bessere Ergebnisse als die Warteliste-Kontrolle hat, die Ergebnisse eine ähnliche Wirksamkeit zwischen der Verhaltens-und kognitiven verhaltenstherapeutischen Interventionen zeigen, VRET über leistungsstarke realen Auswirkungen verfügt ähnlich der klassischen evidenzbasierte Behandlungen, VRET eine gute Stabilität der Ergebnisse im Laufe der Zeit und somit eine nachhaltige Wirkung aufweist, es eine Dosis-Wirkungs-Beziehung für VRET gibt und daher intensive Programme zu schnelleren Ergebnissen führen und es keinen Unterschied in der Dropout-Rate zwischen der virtuellen Realität Exposition und der in vivo Exposition gibt [Opris et al., 2012].
En 2019, nous avons organisé deux cours de formation, notamment avec des psychologues cliniciens et des psychothérapeutes à Graz et à Vienne, dans le cadre desquels des programmes de RV ont été créés en filmant en 8k avec une caméra Insta 360° Pro.
Certains participants à la formation traitent dans leur cabinet des patients souffrant de phobie sociale qui ne s’aventurent guère parmi les gens. Un programme dans un parc a été développé pour ces clients. Au début, vous vous retrouvez seul sur un banc de parc. Petit à petit, d’autres personnes (les participants) s’y joignent, augmentant ainsi la perception de proximité humaine. À l’aide d’un contrôleur, le patient peut arrêter à tout moment le défi qui augmente progressivement.
Les thèmes de l’anxiété liée aux examens et du fait de parler devant un public sont également des raisons courantes pour lesquelles les participants visitent un cabinet. C’est pourquoi le groupe lui-même a simulé un public de séminaire puis un comité d’examen.
Les trois scénarios, banc de parc, présentation et examen, sont disponibles pour les patients utilisant des lunettes VR Oculus GO 32GB. Les diplômés peuvent apprendre à gérer ces situations en toute confiance et sécurité dans une atmosphère réaliste grâce aux enregistrements à 360°. Cependant, cet accès n’offre aucune interactivité.
De plus, des interventions supplémentaires sont pratiquées avec lesquelles les programmes VR peuvent être combinés. Par exemple, des ressources telles que des lieux de pouvoir qui ont été activés par une application VR peuvent être retrouvées et étendues encore et encore. Ou encore des scènes de relaxation telles que des décors naturels apaisants sont utilisées pour accompagner un client dans le cadre du VRET.
Un défi particulier lors de l’utilisation de tels programmes est que certains patients ne supportent pas initialement les scénarios réalistes de réalité virtuelle. La grande force de la réalité virtuelle réside dans l’expérience réaliste, mais cela peut au début être un obstacle pour les personnes souffrant de niveaux élevés de souffrance. Si cette expérience est trop stressante, il faut dans un premier temps recourir à des formes de perception affaiblies.
Étape 1 : Le client reste éloigné des situations pertinentes tout en y faisant face facilement. Cela peut être réalisé, par exemple, au moyen de photos ou de vidéos sans aucun stimuli effrayant. Sur les moteurs de recherche, vous pouvez trouver des images et des vidéos sur pratiquement n’importe quel sujet en quelques clics seulement. Vous pouvez le faire avec un ordinateur portable ou une tablette. Les images peuvent également être préparées et imprimées. La réaction de la plupart des clients sera probablement qu’ils n’ont aucun problème avec cette forme douce de confrontation.
Étape 2 : Le client reste toujours éloigné des situations pertinentes. Mais dans cette étape, le client, les yeux fermés, essaie d’utiliser son imagination pour visiter certains endroits où les situations effrayantes ne sont plus loin. Par exemple, le bâtiment de l’autre côté de la rue où se déroule un examen ou où se trouve un ascenseur. Ou un terrain de football qu’il faut bientôt quitter, où il faut emprunter un tunnel étroit plus loin. Ou un parc désert que vous quitterez bientôt en direction du centre-ville.
Étape 3 : Le client tente désormais pour la première fois une forme plus légère d’association avec la situation anxiogène grâce à son imagination. Dans son esprit, il entre dans le bâtiment et monte dans l’ascenseur. Il entre dans la salle et commence sa présentation ou salue le jury d’examen. Ou bien il quitte imaginativement un espace vide et cherche la proximité d’autres personnes.
Étape 4 : Dans l’avant-dernière étape, le client entre dans une forme forte de perception associée à travers le scénario VR. Avant que l’étape 4 ne soit possible, certaines des personnes concernées ont besoin de plusieurs rendez-vous pour couvrir les étapes 1 à 3.
Étape 5 : Le client entre dans la réalité dans une situation (autrefois) anxiogène. En fonction des retours, l’étape 4 est répétée plusieurs fois.
Accompagnant cette lente augmentation de la perception, un exercice de relaxation physique peut être bénéfique pour le client dès que celui-ci signale des symptômes de tension ou que ceux-ci deviennent visibles même sans son feedback. Les premiers rapports d’application des participants avec leurs patients indiquent l’efficacité et l’acceptation de cette stratégie. Ce protocole VRET a été testé sur des vidéos 360°, mais peut également être utilisé pour des salles générées par ordinateur sans adaptation.
Schritt 1: Der Klient bleibt von den entsprechenden Situationen distanziert, während er sich trotzdem leicht damit konfrontiert. Das gelingt zum Beispiel durch Bilder oder Videos ohne Angstreize. Auf Suchmaschinen können praktisch zu jedem Thema durch wenige Klicks Bilder und Videos gefunden werden. Hierzu kann man mit einem Laptop oder einem Tablet arbeiten. Bilder können aber auch ausgedruckt vorbereitet werden. Die Reaktion der meisten Klienten wird vermutlich sein, kein Problem mit dieser leichten Form der Konfrontation zu haben.
Schritt 2: Der Klient bleibt von den entsprechenden Situationen noch immer distanziert. Aber bei diesem Schritt versucht der Klient bei geschlossenen Augen in seiner Vorstellungskraft gewisse Orte aufzusuchen, bei denen die angstauslösenden Situationen nicht mehr weit weg sind. Zum Beispiel das Gebäude auf der anderen Straßenseite, in dem eine Prüfung stattfindet oder sich ein Aufzug befindet. Oder ein Fußballfeld, das man bald verlassen muss, in dem man durch einen engen Tunnel weiter vorne gehen muss. Oder ein menschenleerer Park, den man bald Richtung Stadtzentrum verlassen wird.
Schritt 3: Jetzt versucht der Klient erstmals eine leichtere Form der Assoziierung mit der angstauslösenden Situation durch seine Vorstellungskraft. Er betritt in Gedanken das Gebäude und steigt in den Aufzug ein. Er betritt den Raum und beginnt seinen Vortrag oder begrüßt die Prüfungskommission. Oder verlässt imaginativ einen leeren Platz und sucht die Nähe anderer Menschen.
Schritt 4: Im vorletzten Schritt begibt sich der Klient in eine starke Form der assoziierten Wahrnehmung durch das VR-Szenario. Bevor Schritt 4 möglich ist, bedarf es bei manchen Betroffenen mehrere Termine, in denen es um die Schritte 1 – 3 geht.
Schritt 5: Der Klient begibt sich in der Realität in eine (ehemals) angstauslösende Situation. Je nach Feedback wird Schritt 4 mehrmals wiederholt.
Begleitend zu dieser langsamen Wahrnehmungs-Steigerung kann eine physische Entspannungsübung für den Klienten unterstützend sein, sobald der Klient über Anspannungs-Symptome berichtet oder diese auch ohne sein Feedback sichtbar werden. Erste Anwendungsberichte der Teilnehmer mit ihren Patienten weisen auf Wirksamkeit und Akzeptanz dieser Strategie hin. Dieses VRET-Protokoll wurde an 360°-Videos erprobt, ist aber ohne Adaption auch für Computer-generierte Räume verwendbar.
L’ampleur de l’effet des interventions VRET par rapport aux contrôles est très élevée. Cela signifie que la VR peut être classée comme une approche très efficace dans le traitement des phobies. Le taux d’abandon est faible, à 16 %, mais aucune signification pour les thérapies in vivo n’a pu être trouvée. Étant donné que la « véritable exposition » est associée à une grande peur chez les patients et conduit à l’arrêt du traitement, le VRET présente un grand potentiel d’acceptation encore plus élevée par les patients.
Les avantages de la VRET sont les suivants : elle est facilement accessible, peu coûteuse, peut être répétée autant de fois que nécessaire (par exemple, le décollage d’un avion) et le patient a un contrôle total sur la scène. Le manque d’immersion, la cybersickness, les difficultés de vision et l’inconfort lié au fait d’observer tout en parlant avec le thérapeute sont les limitations les plus fréquentes, qui contribuent au taux globalement faible d’abandon. Les données sur les abandons montrent que la VRET bénéficie de programmes VR de haute qualité, où les avantages mentionnés peuvent être pleinement exploités. Pour une immersion optimale, il est recommandé d’utiliser des environnements générés par ordinateur avec un suivi de position, car ils permettent une interaction et des déplacements actifs. Pour prévenir la cybersickness ainsi que l’inconfort lors de l’observation, le principe de minimisation des stimuli s’applique — c’est-à-dire des scénarios conçus de manière aussi simple que possible.
Dans le cadre de deux formations, psychologues et psychothérapeutes ont réalisé des scénarios VRET à partir de tournages vidéo dont le niveau d’exposition a progressivement augmenté. Les rapports des participants au cours utilisant ce protocole indiquent que cette approche allie une efficacité satisfaisante à l’acceptation par le patient, même s’il existe des compromis en matière d’immersion. Une étude clinique pourrait évaluer cette expérience de plus près et augmenter le niveau de preuve afin que de telles vidéos puissent également être utilisées dans des cas isolés comme alternative rentable aux salles générées par ordinateur.
Il est également recommandé de proposer des exercices de relaxation lors du traitement des phobies. Les programmes de relaxation peuvent être utilisés via VR. L’utilisation de la réalité virtuelle pour la relaxation pourrait amener les patients à associer la réalité virtuelle au stimulus négatif, ce qui pourrait avoir un effet positif sur l’acceptation. De plus, la VR est un outil très efficace pour obtenir une récupération physiologique rapide après des stimuli stressants, comme l’a montré une mesure de la variabilité de la fréquence cardiaque et du pouls à l’Université de Salzbourg (Täuber M. & Altenhofer M., manuscrit en préparation).
Nous vous recommandons de commencer par une à trois heures du protocole en cinq étapes ci-dessus et de compléter cela par des stratégies de relaxation. Il est important de s’assurer d’abord que vous établissez une confiance et des relations suffisantes. Nous recommandons également d’utiliser des VRET de haute qualité et permettant aux patients de s’immerger étape par étape dans les réalités virtuelles.
Addendum à cet article en novembre 2023 :
Le matériel et les logiciels ont considérablement évolué ces dernières années. Outre les phobies, l’exposition à la réalité virtuelle joue également un rôle de plus en plus important dans les addictions et la dépression. Vous pouvez trouver plus d’informations à ce sujet sur ces pages.
Die Vorteile von VRET sind: Sie ist niedrigschwellig, kostengünstig, beliebig oft durchführbar (z.B. Start eines Flugzeugs) und der Patient hat volle Kontrolle über die Szene. Fehlende Immersion, Cybersickness, Komplikationen beim Betrachten und Unbehagen gleichzeitig zu betrachten und mit dem Therapeuten zu sprechen sind die häufigsten Limitierungen, die zu der an sich niedrigen Rate an Abbrüchen führen. Die Drop Outs zeigen, dass die VRET von VR-Programmen entsprechend hoher Qualität profitiert, wo die zuvor genannten Vorteile auch tatsächlich entsprechend genutzt werden können. Für die bestmögliche Immersion sind Computer-generierte Räume mit Positionstracking anzuraten, da man sich dort interaktiv bewegt. Um Cybersickness wie auch Unwohlsein beim Betrachten zu verhindern, gilt der Grundsatz der Reizminimierung – also möglichst einfach gestaltete Szenarien.
Im Rahmen zweier Ausbildungslehrgänge haben Psychologinnen und Psychotherapeutinnen VRET-Szenarien mittels Videodrehs erstellt, deren Expositionsgrad sich sukzessive steigert. Die Berichte der Kursteilnehmer mit diesem Protokoll weisen darauf hin, dass sich mit diesem Vorgehen zufriedenstellende Wirksamkeit mit Patientenakzeptanz verbinden lassen, bei Abstrichen in der Immersion. Eine klinische Studie dazu könnte diese Erfahrung genauer evaluieren und den Evidenzgrad erhöhen, um solche Videos auch vereinzelt als kostengünstige Alternative zu Computer-generierten Räumen einzusetzen.
Es ist bei der Phobiebehandlung auch zu empfehlen, Entspannungsübungen anzubieten. Über VR lassen sich Entspannungsprogramme einsetzen. Der Einsatz von VR in der Entspannung könnte dazu führen, dass Patienten VR nicht nur mit dem negativen Reiz assoziieren, was sich positiv auf die Akzeptanz auswirken könnte. Außerdem ist VR ein sehr effektives Tool um rasch physiologische Erholung von Stressreizen zu erlangen, wie eine Messung an der Universität Salzburg von Herzratenvariabilität und Puls gezeigt hat (Täuber M. & Altenhofer M., Manuskript in Vorbereitung).
Wir empfehlen mit ein bis drei Stunden nach obigen Fünf-Schritte-Protokoll zu starten, und diese mit Entspannungsstrategien zu ergänzen. Wichtig ist zunächst auf ausreichenden Aufbau von Vertrauen und Rapport zu achten. Weiters empfehlen wir VRET entsprechend hoher Qualität einzusetzen, und hier Patienten Schritt für Schritt in virtuelle Realitäten eintauchen zu lassen.
In den letzten Jahren haben sich Hardware und Software stark weiterentwickelt. Neben Phobien spielen VR-Expositionen auch bei Süchten und Depressionen eine immer größer werdende Rolle. Auf diesen Seiten finden Sie nähere Informationen dazu.
Bandelow B : Panique et agoraphobie. Diagnostic, causes, traitement. Springer, Vienne, New York 2001.
Bandelow B, Michaelis S: Epidemiology of anxiety disorders in the 21st century. Dialogues Clin Neurosci 2015; 17:327–35.
Benbow AA, Anderson PL: A meta-analytic examination of attrition in virtual reality exposure therapy for anxiety disorders. J Anxiety Disord 2019; 61:18–26.
Boeldt D, McMahon E, McFaul M, Greenleaf W: Using Virtual Reality Exposure Therapy to Enhance Treatment of Anxiety Disorders: Identifying Areas of Clinical Adoption and Potential Obstacles. Front Psychiatry 2019; 10:773.
Carl E, Stein AT, Levihn-Coon A, Pogue JR, Rothbaum B, Emmelkamp P, Asmundson GJG, Carlbring P, Powers MB: Virtual reality exposure therapy for anxiety and related disorders: A meta-analysis of randomized controlled trials. J Anxiety Disord. 2019; 61:27-36.
Fernandez E, Salem D, Swift J K, Ramtahal N: Meta-analysis of dropout from cognitive behavioral therapy: Magnitude, timing, and moderators. Journal of Consulting and Clinical Psychology 2015; 83:1108–1122.
Fodor LA, Coteţ CD, Cuijpers P, Szamoskozi Ș, David D, Cristea IA: The effectiveness of virtual reality based interventions for symptoms of anxiety and depression: A meta-analysis. Sci Rep 2018; 8:10323.
Opriş D, Pintea S, García-Palacios A, Botella C, Szamosközi Ş, David D: Virtual reality exposure therapy in anxiety disorders: a quantitative meta-analysis. Depress Anxiety 2012; 29:85-93.
Shiban Y: Virtuelle Expositionstherapie bei Angststörungen. Der Nervenarzt 2018; 11.
Swift JK, Greenberg RP: Premature discontinuation in adult psychotherapy: a meta-analysis. J Consult Clin Psychol. 2012; 80: 547–559.
Täuber M: Gedanken als Medizin. Goldegg, Berlin/Wien, 2020.
Täuber M & Altenhofer M: Rasche Erholung nach sozialem Stress durch Virtual-Reality-Naturkulissen. Manuskript in Vorbereitung.
Wancata J, Freidl M, Fabrian F: Epidemiologie der Angststörungen. Journal für Neurologie, Neurochirurgie und Psychiatrie 2011; 12, 332-335.
Michael Altenhofer, VR Coach GmbH, E-mail : info@vr-coach.at
Dr Marcus Täuber, VR Coach GmbH, E-mail : info@vr-coach.at
Dieser Beitrag gibt einen wissenschaftlichen Überblick zur VRET — eine thematische Zusammenfassung weiterer klinischer Einsatzbereiche finden Sie im Themenschwerpunkt VR-Therapie bei Angst.
Erfahren Sie, wie das VR Coach smartsystem in der Behandlung von Phobien, Angststörungen und weiteren Indikationen eingesetzt wird.

Nos utilisateurs confirment systématiquement la très haute qualité et le réalisme des graphiques 3D. Malheureusement, cette qualité ne peut pas être pleinement représentée par de simples images sur le site web.
Les captures d’écran présentées servent uniquement à illustrer et à démontrer le contenu.

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